Chaque année, des milliers de Québécois doivent trancher entre la stabilité du taux fixe et la flexibilité du taux variable. Il n’existe pas de bonne réponse universelle : le bon choix dépend de votre tolérance au risque, de votre marge de manœuvre budgétaire et de vos projets à moyen terme.
Le taux fixe, pour la tranquillité d’esprit
Avec un taux fixe, votre versement reste identique pendant toute la durée du terme. C’est l’option privilégiée par les acheteurs dont le budget est serré ou qui préfèrent planifier sans surprise. En contrepartie, le taux de départ est généralement plus élevé et les pénalités de remboursement anticipé peuvent être importantes.
Le taux variable, pour la flexibilité
Le taux variable fluctue avec le taux directeur de la Banque du Canada. Historiquement, il coûte souvent moins cher sur le long terme, mais il exige une certaine capacité à absorber des hausses. Ses pénalités de remboursement anticipé sont habituellement limitées à trois mois d’intérêts, ce qui le rend intéressant si vous prévoyez vendre ou refinancer avant la fin du terme.
La vraie question à vous poser
Plutôt que de tenter de prédire le marché, demandez-vous : si mon versement augmentait de 200 $ par mois, mon budget survivrait-il? Si la réponse est non, le fixe s’impose. Si la réponse est oui, le variable mérite d’être analysé. Un courtier hypothécaire peut comparer les deux scénarios avec vos vrais chiffres et vous aider à trancher en connaissance de cause.
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